Affichage des articles dont le libellé est promenade. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est promenade. Afficher tous les articles

dimanche 17 mars 2013

Comme un air de printemps

Sur la rive gauche de l'Aven, face à Port Manec'h, le sentier côtier serpente au bord de la falaise rocheuse. Le parfum suave des ajoncs embaume l'atmosphère encore fraîche de l'hiver qui s'attarde. Il y a comme une odeur de noix de coco dans l'air. Sur la pente qui décline vers la rivière, aux rayons de soleil qui filtrent à travers un nuage encore menaçant, tout l'or de la plante épineuse éclate .

mardi 18 septembre 2012

Interrogation ?

En se promenant le long du Minaouët, certaines curiosités nous interrogent parfois, tel ce trou parfaitement circulaire qui trouve son jumeau quelques mètres plus loin.


mardi 3 juillet 2012

Murs de pierres

Le sentier qui suit la ria de l'Aven est souvent bordé par un mur ou un talus de pierres.


vendredi 22 juin 2012

Au bois d'Amour (Pont-Aven)

Au bois d'Amour à Pont-Aven
Quand, au bord de l'Aven, le soleil perce de ses avares rayons l'épaisse frondaison du bois d'Amour, les eaux bouillonnantes débouchent soudain dans la lumière puis s'évanouissent dans la pénombre avant d'aller mirer en aval, plus calmement, les feuillages qui s'inclinent sur son passage.

mercredi 23 mars 2011

Sur la corniche, à Concarneau, au petit matin.

Premier jour du printemps. La matinée est encore fraîche mais la journée promet d'être bien ensoleillée.

Regards particuliers sur des scènes ordinaires qui surgissent sous la lumière. Le noir et le blanc se côtoient et parfois se fondent...

mardi 11 janvier 2011

Sur le sentier qui mène à la mer.



Sur le chemin qui mène à la mer, un épais tapis de feuilles mortes jonche le sol et bruisse sous nos pas ; un temps s'en est allé et voici janvier aux portes de la nouvelle année.

mardi 21 septembre 2010

Rais de lumière.

Des rais de lumière percent la feuillée
Et viennent choir sur les ombres du chemin.
Tour à tour, s'allume un petit coin,
Dévoilant à peine les trésors masqués,
Dans la sombre verdure buissonnante.
Un nuage passe et l'éclat s'éteint,
Pour surgir vivement un peu plus loin,
Dévoilant une oeuvre surprenante.

Au ruisseau, une feuille tombe, déjà,
Sur le paisible courant éclairé,
Et vogue vers une ombre tourmentée.
Bientôt, l'automne doré sera là.
L'épeire, immobile dans le soleil,
Pause ou même, peut-être, sommeille.

[ infos ]


samedi 11 septembre 2010

Balade le long du Minaouët.

Limite entre les communes de Concarneau et de Trégunc, le Minaouet est un cours d'eau côtier qui se jette dans la Baie de La Forêt par une splendide ria que les eaux océanes remontent deux fois par jour.

[ infos ]

En venant de la mer on apercevra, au sud du Cabellou, le feu de Pouldohan, à la pointe de Grignalou, divisant la ria en trois branches. Laisser la tour carrée à tribord pour commencer la remontée du Minaouët.


Un sentier côtier se coule au coeur d'une végétation luxuriante, contourne de magnifiques chaos granitiques fait le tour de l'anse en suivant le rivage jusque dans les moindres recoins... ou presque!


La magie de l'endroit s'hume et se contemple à chaque détour, avec délice.


Les pins élancés se serrent, solidaires face aux assauts des tempêtes hivernales, perchoirs occasionnels pour les aigrettes.


D'un battement d'ailes puissant et lent, l'échassier blanc aux pattes noires et aux doigts jaunes vient se poser sur la vase, au ras de l'eau.


En eaux peu profondes, c'est son lieu de chasse habituel. On l'observera se tenant sur une patte et remuant la vase de l'autre pour piéger les petits poissons et les ramener vers son long et puissant bec.


Plus craintifs, les hérons trouvent, au fond de la ria, un asile qui leur convient.


Bientôt, une digue de pierres barre le lit de la rivière. Elle constitue le barrage de la retenue d'eau du moulin à mer. Au delà, un étang se remplit à chaque marée montante. Il servait, au reflux, à faire fonctionner le moulin. Le sentier emprunte cette digue pour passer d'une rive à l'autre de la ria.


Dans ce cadre propice, la végétation arbustive prospère harmonieusement : chênes, frênes, merisiers, poiriers sauvages, aubépines,...


A l'automne, les pruneliers ou épines noires couverts de lichens donnent à goûter l'âpreté de leurs baies violettes.


A marée montante, la brise légère venant du large ride à peine les flots et rafraîchit l'atmosphère. Bientôt la passe entre deux rochers, large de moins de vingt mètres se remplit d'eau et autorise la montée ou la descente des bateaux de plaisance.


Le chantier du Minaouët assure l'entretien, la réparation et l'hivernage, dans le respect des normes environnementales.


Les kayakistes saisissent l'occasion pour passer et découvrir un plan d'eau qui s'élargit peu à peu.


Aux grandes marées, la mer viendra lécher, voire submerger, les plantes halophiles telle l'obione qui adore avoir les pieds dans l'eau salée. Un traquet motteux, perché sur le rocher semble monter la garde.


Le statice de Dodart ou lavande de mer est une plante protégée. Elle croît sur les zones sablonneuses.


La salicorne bien charnue se fait belle dans les derniers rayons de soleil de la journée... en attendant de se retrouver, peut-être un jour, confite dans du vinaigre !


Sur un bras de mer qui va vers le Cabellou, l'ancien et le nouveau se côtoient. L'un ne sort plus, un peu oublié sans doute, l'autre s'impatiente de voir la vague le porter.


Au large, c'est le retour à terre pour les visiteurs qui se sont rendus pour la journée sur les îles de Glénan.



samedi 26 juin 2010

La pointe de la Jument.

La pointe de la Jument est un site remarquable où de petites plages se nichent entre les pointes rocheuses.


[ infos ]



Depuis la pointe terminée par ce rocher, comme une tête de jument qui sort de l'eau, on admire toute la baie de Concarneau.


Aux beaux jours, quelques barques de pêcheurs sont échouées sur la plage ou mouillent à proximité.


C'est le passage des navires quittant la baie de Concarneau et mettant le cap au sud. Au large, entre la côte et l'archipel des Glénan, un magnifique trois mâts a hissé presque toute la toile.


Le sablier Michel DSR tout récemment sorti du chantier naval quitte le port de Concarneau pour faire ses premiers essais en mer.



lundi 17 mai 2010

Du côté de Kerambris

Au départ de Kerambris, sur la commune de Névez, après avoir contourné les habitations, le sentier oblique sur la droite et longe une prairie naturelle où croissent remarquablement diverses plantes.

[ infos ]

Cet espace est fortement exposé aux embruns et les rares arbres qui y poussent en portent les marques. Les fleurs jaune vif des laiterons sont abondantes. Quelques touffes de marguerites jaillissent ça et là.


Le salsifis des prés se ferme par temps maussade, ou aussi en plein soleil, l'apès-midi ! Il laisse alors dépasser comme une barbiche ; on l'appelle parfois barbe-de-bouc.


Le lin à feuille étroite et le géranium sauvage s'épanouissent.


Les vesces rampent et tentent de s'accrocher aux plantes voisines par une vrille.


Puis le sentier s'enfonce dans un chemin creux bordé de cerfeuils sauvages, à l'ombre de chênes ou de frênes ancestraux protégés par le vallon.


Ce matin, dissimulés sur les plus hautes branches, les oiseaux s'égosillent à qui mieux mieux. Plus bas, les insectes s'attardent sur les ombelles.


A travers les feuillages nouveaux, les rayons du soleil caressent les fougères naissantes, touffes de scolopendres ou fougères aigles aux crosses élégamment spiralées .


Sur les bords du chemin et sur les murets, de nombreux orchis retiennent l'attention, un instant, éblouissants de splendeur.


Près de la fontaine délaissée, le pissenlit finit de semer ses akènes à tout vent.


Tout à côté, le ruisseau longe un verger oublié, inattendue clairière au milieu des buissons, lieu de délices où volettent les papillons, de fleurs en fougères puis de fougères en arbrisseaux.


Le tircis se repose sur une fougère ensoleillée après avoir mené une lutte aérienne acharnée contre un congénère, pour défendre son territoire.


Posé sur un géranium "herbe à Robert", une tâche orange à l'extrémité de ses ailes fatiguées, cet aurore mâle à l'air d'avoir bien souffert.


L'azuré et l'argus vert explorent l'espace fleuri.


L'arum sauvage déploie son cornet typique et décèle sa tige florale (spadice).




Message suivant Accueil