Sur la rive gauche de l'Aven, face à Port Manec'h, le sentier côtier serpente au bord de la falaise rocheuse. Le parfum suave des ajoncs embaume l'atmosphère encore fraîche de l'hiver qui s'attarde. Il y a comme une odeur de noix de coco dans l'air. Sur la pente qui décline vers la rivière, aux rayons de soleil qui filtrent à travers un nuage encore menaçant, tout l'or de la plante épineuse éclate .
Affichage des articles dont le libellé est rivière. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rivière. Afficher tous les articles
dimanche 17 mars 2013
dimanche 3 février 2013
Sirène pétrifiée
Au bord de l'Aven, dans l'anse de Poulguin, sirène pétrifiée
D'avoir trop attendu que l'onde ne vienne la reprendre,
Pour ne pas se souiller dans la vase de la rivière,
A moins que ce ne soit d'avoir attendu
Un prince charmant qui n'est jamais venu.
mardi 18 septembre 2012
Interrogation ?
En se promenant le long du Minaouët, certaines curiosités nous interrogent parfois, tel ce trou parfaitement circulaire qui trouve son jumeau quelques mètres plus loin.
vendredi 14 septembre 2012
mardi 3 juillet 2012
mercredi 27 juin 2012
Un bon bain dans la rivière !
Des oies domestiquées remontent l'Aven : voici un petit îlot, l'endroit idéal pour le petit bain quotidien.
lundi 25 juin 2012
La bergeronnette des ruisseaux.
La bergeronnette des ruisseaux est venue se poser sur la balustrade de la passerelle qui enjambe l'Aven ; elle hoche continuellement la queue. Le dessous jaune vif ressort bien dans un éclat de lumière. Elle s'en va, longeant la rivière, dans un vol onduleux, avec grâce et élégance.
vendredi 22 juin 2012
Au bois d'Amour (Pont-Aven)
Quand, au bord de l'Aven, le soleil perce de ses avares rayons l'épaisse frondaison du bois d'Amour, les eaux bouillonnantes débouchent soudain dans la lumière puis s'évanouissent dans la pénombre avant d'aller mirer en aval, plus calmement, les feuillages qui s'inclinent sur son passage.
vendredi 7 octobre 2011
Au bord de l'Aven.
Avant de traverser Pont-Aven, la cité des peintres, l'Aven musarde au frais sous les ombrages de la forêt dense.
mercredi 1 juin 2011
Caloptéryx vierges (Calopteryx virgo).
Les vols papillonnant bleu foncé des Caloptéryx vierges (Calopteryx virgo) se remarquent facilement.
lundi 30 mai 2011
Panorpe (Panorpa vulgaris) ou mouche-scorpion.
mercredi 2 février 2011
Grèbe castagneux et grèbe à cou noir.

vendredi 1 octobre 2010
Flânerie à Pont-Aven.
Libellés :
oeuvre du temps,
Pont-Aven,
port,
rivière
samedi 11 septembre 2010
Balade le long du Minaouët.

[ infos ]
En venant de la mer on apercevra, au sud du Cabellou, le feu de Pouldohan, à la pointe de Grignalou, divisant la ria en trois branches. Laisser la tour carrée à tribord pour commencer la remontée du Minaouët.
Un sentier côtier se coule au coeur d'une végétation luxuriante, contourne de magnifiques chaos granitiques fait le tour de l'anse en suivant le rivage jusque dans les moindres recoins... ou presque!
La magie de l'endroit s'hume et se contemple à chaque détour, avec délice.
Les pins élancés se serrent, solidaires face aux assauts des tempêtes hivernales, perchoirs occasionnels pour les aigrettes.
D'un battement d'ailes puissant et lent, l'échassier blanc aux pattes noires et aux doigts jaunes vient se poser sur la vase, au ras de l'eau.
En eaux peu profondes, c'est son lieu de chasse habituel. On l'observera se tenant sur une patte et remuant la vase de l'autre pour piéger les petits poissons et les ramener vers son long et puissant bec.
Plus craintifs, les hérons trouvent, au fond de la ria, un asile qui leur convient.
Bientôt, une digue de pierres barre le lit de la rivière. Elle constitue le barrage de la retenue d'eau du moulin à mer. Au delà, un étang se remplit à chaque marée montante. Il servait, au reflux, à faire fonctionner le moulin. Le sentier emprunte cette digue pour passer d'une rive à l'autre de la ria.
Dans ce cadre propice, la végétation arbustive prospère harmonieusement : chênes, frênes, merisiers, poiriers sauvages, aubépines,...
A l'automne, les pruneliers ou épines noires couverts de lichens donnent à goûter l'âpreté de leurs baies violettes.
A marée montante, la brise légère venant du large ride à peine les flots et rafraîchit l'atmosphère. Bientôt la passe entre deux rochers, large de moins de vingt mètres se remplit d'eau et autorise la montée ou la descente des bateaux de plaisance.
Le chantier du Minaouët assure l'entretien, la réparation et l'hivernage, dans le respect des normes environnementales.
Les kayakistes saisissent l'occasion pour passer et découvrir un plan d'eau qui s'élargit peu à peu.
Aux grandes marées, la mer viendra lécher, voire submerger, les plantes halophiles telle l'obione qui adore avoir les pieds dans l'eau salée. Un traquet motteux, perché sur le rocher semble monter la garde.
Le statice de Dodart ou lavande de mer est une plante protégée. Elle croît sur les zones sablonneuses.
La salicorne bien charnue se fait belle dans les derniers rayons de soleil de la journée... en attendant de se retrouver, peut-être un jour, confite dans du vinaigre !
Sur un bras de mer qui va vers le Cabellou, l'ancien et le nouveau se côtoient. L'un ne sort plus, un peu oublié sans doute, l'autre s'impatiente de voir la vague le porter.
Au large, c'est le retour à terre pour les visiteurs qui se sont rendus pour la journée sur les îles de Glénan.
lundi 26 avril 2010
Au bord du Ster Goz

[ infos ]
Le printemps est tardif et les frondaisons n'ombragent pas encore les bords de la rivière. Les arbres en fleurs resplendissent dans la lumière éclatante.
A cet endroit, la vallée se resserre et l'eau vive, de méandres en méandres, serpente entre bois et prairies.
La rivière joueuse peigne les longues chevelures vertes des plantes aquatiques et, un peu furibonde, s'éclabousse dès qu'elle rencontre le moindre rocher.
Elle se calme un peu, à l'approche d'une souche encore respectable qui a vu couler beaucoup d'eau.
L'euphorbe des bois, contenant un latex toxique, apprécie cette zone humide et boisée.
La floraison jaune-verdâtre est composée de deux bractées soudées ressemblant à des feuilles (pas de sépales ni de pétales). Elle contient quatre glandes à nectar en forme de croissant.
Une mare d'eau dormante constitue le terrain de chasse de ce gerris.
Sur la rivière, sur les secteurs plus calmes, d'autres gerris se regroupent et patinent incessamment sur l'eau, par saccades, avec grande agilité. Ils guettent les vibrations des insectes tombés dans l'eau pour se jeter sur eux et les capturer avec leurs pattes avant.
Les pattes des gerris, munies de poils hydrophobes fins et denses lui permettent de ne pas briser le film créé par la tension superficielle du liquide et lui donne ainsi la fabuleuse capacité de glisser sur l'eau. Les pattes médianes servent de rames, celles de l'arrière de gouvernail.
Les gerris s'accouplent sur l'eau, le mâle se fixant sur le dos de la femelle.
Les mâles meurent peu de temps après l'accouplement.
Ailes repliées sur son abdomen long et mince, au repos, une demoiselle semble guetter sa proie.
Issue d'une larve aquatique, la demoiselle a une tête imposante, dotée d'antennes courtes et de deux yeux énormes.
Le syrphe(?) vient se nourrir du nectar de la cardamine des prés, messagère du printemps.
La fleur de la cardamine contient une huile essentielle employée autrefois dans le traitement des crampes.
Un lieu bien agréable, où le promeneur est entouré par une nature généreuse et reposante.
Voir aussi : le site de l'Association Agréée de Bannalec pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du Ster Goz (AAPPMA).
Inscription à :
Articles (Atom)




































